Note attribuée à la réponse de N. MARTIN : 0,2 / 20 : N'a pas tenu compte de nos précédentes remarques ! doit faire des efforts pour construire ses réponses et ne pas discréditer ses supérieurs hiérarchiques.
Monsieur,
Le Premier Ministre a bien reçu votre courriel du 13 avril 2005.
Il a été pris connaissance de vos propos.
Je vous prie de croire, Monsieur, à l'assurance de ma considération distinguée.
Pour le premier Ministre,
La Chef du Service des Interventions
Nicole
MARTIN
-----Message
d'origine-----
De : adhérent Adacte
Envoyé : mercredi 13 avril 2005 12:07
À : premier-ministre@premier-ministre.gouv.fr
Objet : Eurotunnel et l'Europe
Monsieur le Premier Ministre,
L'Europe j'aime. Etre manipulé et spolié je n'aime pas.
Je suis actionnaire Eurotunnel depuis 1990 et je n'aime pas cet indifférence
de nos gouvernants qui se fichent de moi en se cachant derrière le fait
que c'est une société privée.
Non c'est faux : ce projet est né de la volonté des Etats et de
leurs émanations comme les sociétés nationales de Chemins
de fer ou des banques nationales.
Les Etats, les banques et les constructeurs à l'origine de ce projet
n'ont fait appel à l'actionnariat des petits porteurs que parce qu'ils
voulaient leur laisser "tous les risques financiers" . Les banques
ont d'ailleurs sous capitalisé le projet et n'y ont mis que peu de capital.
Une société privée commence généralement petit, grandit, mesure le risque etc ... ce n'est pas son banquier qui décide, il y a indépendance , etc ... Un jour elle est mise en bourse et elle ne passe au CAC 40 que beaucoup plus tard ! Tout le contraire d'Eurotunnel.
Les prévisions
de chiffre d'affaires ont été revues plusieurs fois à la
hausse sans nous l'indiquer clairement pour faire passer les augmentations de
capital et capter notre argent.
L'Etat subventionne une compagnie de ferries concurrente qui appartient à
la SNCF.
La ligne rapide vers Londres ne sera terminée qu'en 2007.
Le frêt ferroviaire tout le monde s'en fiche.
Aucune politique européenne pour rentabiliser ce"trou financier".
Pour toutes ces raisons je m'abstiendrai ou peut-être je voterai NON aux
prochaines élections européennes.
Veuillez agréer, Monsieur le Premier Ministre, l'expression de ma considération
la plus distinguée.